Catherine HARANG
Un chantier peut en cacher un autre
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Un chantier peut en cacher un autre Le contexte général de mon travail est ancré dans la réalité du paysage urbain. Celui-ci a considérablement évolué depuis l'implantation en masse des lotisements. La périphérie des villes de toutes les agglomérations mêmes rurales se voit transformée par ces nouveaux aménagements.La maison individuelle est conçue bien souvent comme un produit de consommation mais au service de l'identité:situation paradoxale, donner de l'identique et donner l'illusion de la singularité (à grand renfort de slogans). Ce qui m'intéresse est donc de multiplier les points de vue sur cette problématique, d'une vision extérieure à une vision intérieure, du dérisoire et de l'ironie à la tendresse, du pluriel au singulier, de l'uniformité et du stéréotype à l'unicité. Il m'importe de ''bâtir autour de moi ces paysages interrogateurs où il ne s'agit pas de dire si cela est beau ou laid, si cela est de l'architecture ou de la non-architecture, si les gens sont heureux ou malheureux mais bien de prendre en compte ces nouveuax territoires aménagés avec tous les paradoxes que cela soulève. Que signifie ''construction individuelle'' au sein d'une zone pavillonnaire et comment peut-on ''sortir du lot''? Catherine Harang
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