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Paroles d'ici Qu'elle utilise les journaux financiers comme matière première, ou les vestiges de la guerre laissées sur les plages du débarquement en Normandie, il n'est pas une installation de Liliane SCUKA qui ne pose la question du pouvoir de l'art sur la vie. Jusque dans la nature où elle réalise en cultivant l'ambiguïté des oeuvres éphémères éloignées de tout esthétisme, et d'une possible transplantation en les murs, Liliane CSUKA ne se situe pas entre le pérenne et l'éphémère. La nature reprend ses droits là où l'artiste n'est que de passage. affirmer la possible beauté du passage sur terre en invitant le regardeur à partager, et non encore une fois à contempler des oeuvres institutionnelles, rassurantes, initier des projets collectifs comme celui au Kunstmuseum d'Ittingen en Suisse, semble guider cette artiste dans une voie sans concession et réaffirme la nécessité d'une dimension du risque en Art. Texte de Michel ITTY 1994.
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Installation
réalisée dans le cadre de la résidence
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Autres
oeuvres présentées dans la galerie
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